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Bassa Toscana reçoit le soutien de la ville d'Auxerre
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Bassa Toscana propose des ateliers d’enfants, en vue d'une représentation publique, illustrant la vie de personnages ou de lieux liés au patrimoine historique d'une ville. Un texte lu par les enfants souligne la trame de chacune des représentations.

Afin que la danse reste vivante, nous nous devons d’entretenir et soigner ses racines. L’art est le témoin de la richesse d’une civilisation. Au même titre que l’architecture, la peinture et la musique, la danse fait partie de notre patrimoine.

Jean Vincent, jeune sacqueboutier

La vie romancée du musicien Jean Vincent, sacqueboutier du XVIe siècle, est le fil conducteur d’un parcours chorégraphique dans le centre historique de la ville. Par des danses issues de l’Orchésographie de Thoinot Arbeau, chanoine bourguignon de Langres, les enfants imprégnés du style et de l’esprit de la Renaissance s'approprient les chorégraphies par des initiatives personnelles, tout en redécouvrant leur lieu de vie.

Avoir les yeux plus gros que le ventre

L’atelier s’attache à mettre en valeur le patrimoine d’hier et d’aujourd’hui en relation avec l'alimentation. Des rues, des places, des celliers ou des halles gardent en mémoire leurs activités passées. Des danses faisant l’éloge des moissons, des vendanges, etc…, sont venues jusqu’à nous et les enfants les découvrent en les exécutant sur les lieux appropriés. Une place importante consacrée à l’expression corporelle et créative de la part des jeunes danseurs se fait à partir de dictons « anciens et nouveaux » en relation avec la nourriture.

Jean Vincent, jeune sacqueboutier

La vie romancée du musicien Jean Vincent, sacqueboutier du XVIe siècle, est le fil conducteur d’un parcours chorégraphique dans le centre historique de la ville. Par des danses issues de l’Orchésographie de Thoinot Arbeau, chanoine bourguignon de Langres, les enfants imprégnés du style et de l’esprit de la Renaissance s'approprient les chorégraphies par des initiatives personnelles, tout en redécouvrant leur lieu de vie.

Les Démons d'une Merveille

Merveille, tel est le mot qui peut être attribué à un édifice remarquable par son architecture et son histoire vieille de plusieurs siècles. Mais au cours d’une si longue vie, combien de dangers ont pu menacer cet exceptionnel ensemble de pierres, témoins d’évènements glorieux ou malheureux. Là, en haut d’un pilier, des personnages étonnants à l’expression figée dans le temps sont accrochés dans une position familière ou grotesque ; ce sont les gargouilles, personnages du passé toujours là, vigilants, menaçants et rassurants à la fois dans leur immobilisme minéral.

Aussi, pour une fois, pour un jour, vont-ils pouvoir bouger, rire, danser. Un son va sortir de leur bouche ouverte pour ne plus être une histoire sans parole. En un mot, ils vont vivre grâce à la jeunesse ! Au cours d’une semaine d’atelier, les enfants, guidés par deux artistes spécialisés dans les danses anciennes, évoluent dans ce monde fantastique des petits démons et gargouilles, qui, par leur imaginaire, leur est si familier.

Favola...balla! Danser les fables

« Je me sers d’animaux pour instruire les hommes »

Jean de La Fontaine

Observer l’animal, c’est reconnaître les fondamentaux de la danse (poids, énergies, impulsions, rythmes) tout en prenant conscience de la pesanteur et des appuis au sol. Si les fables sont un langage universel, la danse possède également les moyens d’expression symbolique du comportement humain. Les chorégraphies du spectacle « Favola… balla ! » sont une évocation vivante des fables d’Esope (VIIème siècle avant JC) traduites au XVIème siècle (Perret, Corrozet) et bien sûr de celles de Jean de La Fontaine.

            PS :Le mot animal vient du latin animalis (être vivant mobile) et qui dérive d’anima, souffle ou air, un mot souvent traduit par âme… Ce n’est qu’à la Renaissance qu’ « animal » remplace peu à peu « bête ».

De la cour du roy à la cour d'école 

Le savoir-vivre par la danse

L’Orchésographie (publié en 1589), d’une grande précision sur l’écriture musicale et chorégraphique, est une source précieuse pour la technique et la pratique sociale de la danse au XVIème siècle. Thoinot Arbeau y souligne les bienfaits du mouvement pour le corps, accompagnés du plaisir procuré par cet « art plaisant » et surtout de la notion de civilité. Pour l’auteur, la danse est « nécessaire pour bien ordonner une société ».

"Jocari" Le jeu d'échec

C’est au XVIème siècle que les règles du jeu d’échec se fixent et que le champ d’action des pièces s’étend, surtout pour la Reine, devenant ainsi plus puissante et plus mobile. La dramaturgie d’un ballet à la Renaissance, avec le déplacement dans l’espace et le caractère des personnages de l’échiquier, est une évidence : ce spectacle se nomme Jocari.

PS :     Jocari : du latin jocor (plaisanter, badiner, folâtrer).